Vols au-dessus d’un nid de pigeons……S’il n’y avait que les forfaits mobiles…
jean claude | 4 février 2012 | 20:57Le marché mobile n’a pas été le seul à connaître des problèmes de concurrence et de marges anormalement élevées ces dernières années. Certains secteurs, ceux des téléviseurs LCD et de la DRAM par exemple ont notamment déjà été épinglés par les autorités de concurrence du monde entier. Mais sans pour autant aller jusqu’à parler de collusion ou d’abus de position dominante, nous avons souhaité profiter de la publication des derniers bilans financiers des grandes entreprises high-tech pour faire un point sur leurs marges nettes. Et il y a de quoi être surpris.

Quelques rappels : nous calculons ici la marge nette de façon très simple, en divisant le bénéfice net par le chiffre d’affaires. Le bénéfice net est l’argent restant à l’entreprise après avoir couvert tous ses différents frais : matières premières, salaires, infrastructures, fournisseurs, distributeurs, partenaires, recherche et développement, etc. Un reliquat qu’elle peut soit mettre de côté (ce que fait Apple) ou partager parmi ses actionnaires. En somme, la marge nette permet de connaître la somme que l’entreprise pourrait facilement retrancher aux prix de ses produits en cas de mauvaises ventes ou d’une concurrence trop forte, sans impacter ses activités et ses autres dépenses. Une somme qui pourrait aussi aller dans les salaires, dans le budget de R&D ou n’importe où ailleurs.
Nous avons calculé la marge nette sur une base de 500 € hors taxe (près de 600 € TTC en France) pour les entreprises suivantes : Microsoft, Apple, Intel, IBM, Hewlett-Packard, Google, Yahoo!, Seagate, Western Digital, Facebook et Amazon…
L’article de pcinpact
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Dans l’impasse, l’éditeur Mandriva pourrait être contraint à accepter l’offre de rachat qu’il a récemment reçu.
Avec l’évolution de FreeBSD, les changements visibles par l’utilisateur devraient être les moins déroutants possible. Par exemple, un réarrangement arbitraire des variables de démarrage du système dans le fichier /etc/defaults/rc.conf viole ce principe (POLA–principe du moindre étonnement). Les développeurs prennent en compte ce principe quand ils s’intéressent aux changements du système visibles par les utilisateurs.










